Puis tout s’est précipité. Trop tôt. Trop vite. Les lumières blanches, les voix pressées, mon cœur battant à tout rompre. On m’a parlé avec des termes médicaux censés me rassurer, mais personne ne m’a posé ce petit être contre moi. Il a été emmené ailleurs, hors de ma portée, hors de ma compréhension.
Le silence après la tempête

Deux jours plus tard, on m’a annoncé la nouvelle avec une douceur presque mécanique. Je n’ai pas crié. Je n’ai pas pleuré tout de suite. J’ai simplement fixé le mur, incapable de comprendre comment on pouvait perdre quelqu’un qu’on n’avait jamais vraiment tenu dans ses bras.