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J’ai donné mon manteau d’hiver à une mère et son bébé transis de froid — une semaine plus tard, deux hommes en costume ont frappé à ma porte et m’ont dit : « Vous ne vous en tirerez pas comme ça. »

Les mots furent simples, presque murmurés. Et le geste, immédiat. Son manteau d’hiver, épais, chaud, chargé de souvenirs, passa de ses épaules aux siennes. C’était le dernier que Claire lui avait offert. Mais à cet instant, il n’y avait pas d’hésitation : le bébé en avait besoin.
Dans le café tout proche, une soupe chaude, une boisson fumante, un peu de réconfort. La jeune mère avoua qu’ils n’avaient rien mangé depuis la veille. Jean n’insista pas, ne posa pas de questions inutiles. Parfois, aider, c’est aussi respecter le silence de l’autre. Ce geste de solidarité semblait alors presque anodin.

Croire que l’histoire s’arrête là

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