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Il a conduit des ambulances pendant 40 ans sans jamais recevoir de merci : ce qui s’est passé un mois après sa retraite va vous toucher

 

Il a traversé des hivers glacés, des étés étouffants, une révolution, une pandémie. À 63 ans, il enfilait encore sa combinaison de protection blanche, celle qui rendait chaque respiration difficile, et il conduisait. Ses collègues l’avaient surnommé « Vasile Chronomètre ». Avec lui au volant, l’ambulance gagnait systématiquement trois minutes sur le trajet. En urgence, trois minutes, c’est une éternité. Trois minutes, parfois, c’est une vie.

 

Une retraite aussi discrète qu’une carrière dans l’ombre

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