Chad Allen, l’idole des années 90 qui a tout abandonné pour devenir psychologue
Chad Allen ne choisit pas le déni. Il assume. « Il y avait des gens dans ma vie qui ne savaient pas, mais beaucoup savaient déjà », explique-t-il. La réaction de ses proches est douloureuse : son père ne peut plus le regarder dans les yeux. Sa mère fond en larmes. La blessure est profonde.
Pourtant, quelque chose d’inattendu se produit. Des lettres arrivent par centaines, envoyées par des jeunes qui lui expriment leur gratitude d’être visible. Chad leur répond, à la main, une par une. « Ça m’a aidé de savoir que je n’étais pas seul dans cette épreuve », dira-t-il. Mais professionnellement, le coup est rude : les auditions se font rares, les portes se ferment.
La renaissance d’un homme libre
Les années suivantes sont marquées par une bataille personnelle contre l’alcool et l’isolement. Seul dans son appartement de Malibu, il touche le fond. C’est une amie proche qui, en prenant ses distances, lui ouvre les yeux. Il entre en thérapie, se reconstruit lentement, et découvre une nouvelle vocation : aider les autres.