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Quand 740 enfants ont été condamnés à disparaître en mer

On y apprenait, on y chantait dans sa langue, on y retrouvait surtout le droit d’être simplement un enfant. Les plus grands veillaient sur les plus petits, comme une famille recomposée par les circonstances. Et personne n’était pressé d’oublier. On avançait, chacun à son rythme.

Une leçon d’humanité qui traverse le temps

Avec les mois, certains enfants furent ensuite orientés vers d’autres pays, d’autres horizons. Les départs étaient chargés d’émotion, mais cette fois, ils menaient vers un avenir. Avant chaque séparation, le Jam Sahib rappelait une chose essentielle : leur vie avait une valeur, indépendamment de leur passé.

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