Radon, pollution, fumées de cuisson : les coupables invisibles
Le radon d’abord. Ce gaz radioactif, incolore et inodore, peut s’accumuler dans les logements mal ventilés. L’OMS le désigne comme la principale cause environnementale de cancer du poumon chez les non-fumeurs. Chaque augmentation de 100 Bq/m³ dans l’air augmenterait le risque d’environ 16 %. Un chiffre qui donne à réfléchir au moment d’aérer son appartement.
Les particules fines — les fameuses PM2,5 — sont également associées à un risque accru. Et côté professionnel, certains environnements de travail exposent à des substances reconnues comme dangereuses : amiante, silice cristalline, gaz d’échappement diesel.